Photographier le monde, par GranierFamily
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C’est notre avant-dernier jour dans cette partie de la Sicile, avant le départ demain matin, pour CampoGrande, dans le nord Est de l’Ile.

 

 

Pré-rangement de la maison et de la voiture le matin. Il y a du travail…

Faire des machines à laver et faire sécher.

Retourner à Ortigia, ce petit paradis qu’on garde pour nous et tenter de manger des pâtes au saumon dans le même petit restau dans lequel nous avions diné notre dernier soir, il y a 2 ans. C’est l’objectif de notre fils.

Se balader au gré de nos envies et faire beaucoup de photos.

Rentrer et  rencontrer mon « amie », Déborah Valenti, écrivaine et poétesse Sicilienne, au village balnéaire « Brucoli Village ».

Ça c’est le plan.

Bon, parfois, il faut renoncer à certaines petites choses.

Par contre le rituel du lever du soleil je ne le manque pas, ni l’extase devant la nature magnifiée par ce soleil et cette mer… Cela ne dure qu’un temps.

Petit déj sous la tonnelle… puis..

l’occupation du matin, c’est à dire, ranger la maison, trier le linge, faire les machines, préparer la voiture, se doucher, car faire tout ça par 35°C à l’ombre accompagné par des hordes de moustiques, toujours aussi affamés, nous conduit à quitter Brucoli vers 12h30. C’est tard, mais Syracuse ,’est pas si loin, 20 minutes environ, et je n’ai pas besoin du GPS. C’est presque chez nous. Même pour aller au parking TALETE, je n’ai pas besoin de boussole.

Au passage, pour le visiteur qui découvre cette page : le parking à Ortigia Talete est très très bien, mais aussi beaucoup fréquenté. Préférez également la 2ème entrée, pas la 1ère : la 1ère est à pièces. Il faut donc savoir combien de temps on reste à Ortigia. C’est le soucis majeur. Quand on découvre Ortigia, le truc c’est que l’on a envie d’y rester. On oublie le parking et au retour … on a une amende. Car oui, la municipale existe là bas aussi. Et elle passe régulièrement. La 2ème entrée est mieux : une caméra scanne votre plaque d’immatriculation devant la barrière. Du coup, avant de reprendre la voiture, la seule chose que vous devez vous rappeler est votre n° de plaque, et avoir quelques euros. Car en plus le parking n’est pas cher du tout ,et accepte les CB. Au moment de sortir, la caméra reconnait votre plaque et que vous avez réglé, la barrière s’ouvre. A quand ce système en France ???

Revenons à Ortigia. Le temps n’est pas idéal, beaucoup de nuages, du soleil, temps lourd, et de la brume de chaleur. Au revoir les splendides photos, je ferai de mon mieux.

Nous nous mettons en quête « du resto où on mage les meilleurs pâtes au saumon » d’après Matisse. Déception. Il a fermé. C’est désormais un nouvel établissement, tout modernisé, et fermé…. Quelques photos du temple d’Apollon en ruine, il fait déjà très très chaud, 37°C et très humide. C’est étouffant. On a faim…

Nous nous enfonçons dans Ortigia, vers le duomo via la place Archimède. Nous nous rappelons de presque tout, il y a de nouvelles boutiques, et les autres connues sont toujours là. Que c’est vivant Ortigia !

Finalement nous jetons notre dévolu sur un restaurant le Castello Fiorentino, via del crocifisso, et nous nous régalons, à l’ombre. Puis direction le Duomo, toujours aussi majestueux, et plein à craquer. Petite visite, et visiblement un mariage va y avoir lieux dans quelques minutes… Il faudra faire vite pour les photos.

Direction le bord de mer, sous le grondement d’un orage qui s’approche et de rafraîchissantes gouttes de pluie. Contrastes en vue.

Les bateaux à quai sont tous plus beaux les uns que les autres, grands et imposants pour certains, effilés et sportifs pour d’autres. C’est magnifique.

Il faut déjà repartir, et rejoindre Déborah Valenti à Brucoli Village. Déborah est poétesse et écrivaine. Mais elle doit travailler tout de même pour « gagner » sa vie. Je ne l’avais jamais rencontrée physiquement avant ce jour, mais depuis 2 ans et notre première visite de la Sicile, Déborah avait marqué son intérêt pour mes photos et le blog, d’autant qu’elle parle très bien le français, très utile pour son travail actuel à Brucoli Village.

Bref, c’était un grand moment pour elle et pour moi de nous rencontrer en « vrai ». Sa gentillesse n’est pas feinte et elle est sur Instagram et Facebook, comme au téléphone, identique. Nous avons pu visiter Brucoli Village, un village de vacance à proximité de Brucoli, le « vrai » et voir les installations etc.

Très chouette rencontre, à refaire et peut être en France !

 

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